Une histoire que beaucoup connaissent
Il est 6
heures du matin à Lubumbashi.
Dans une parcelle de la commune de Kampemba, une maman veille son enfant
fiévreux depuis la nuit. Le paludisme, encore.
La question n’est pas seulement « où aller se faire soigner ? »
La vraie question est : « avec quel argent ? »
Le père fait
rapidement le calcul dans sa tête.
Consultation. Analyses. Médicaments. Peut-être même une hospitalisation.
En quelques heures, la maladie menace déjà le budget du mois… parfois celui de
toute une année.
C’est une réalité quotidienne, vécue en silence par des milliers de familles.
Ici, la majorité des soins sont payés directement par le patient, au moment même où il tombe malade. Pas de délai. Pas de protection. Pas de filet de sécurité.
Chaque étape a un prix :
La maladie arrive sans prévenir, mais la facture, elle, arrive toujours.
Beaucoup de familles font alors des choix douloureux :
👉 C’est qu’ils n’en ont pas les moyens au bon moment.
“Dans notre culture, quand quelqu’un a un problème, il n’est jamais seul.
On cotise. On se soutient. On partage la charge.
Tontines.
Groupes d’entraide. Contributions communautaires.
La solidarité fait partie de nous. Alors
pourquoi rester seul face à la maladie ?
pour que personne ne soit abandonné quand la maladie arrive’.”
Et si la solution venait de ce que nous savons déjà faire ?
Dans notre
culture, quand quelqu’un a un problème, il n’est jamais seul.
On cotise. On se soutient. On partage la charge.
Tontines.
Groupes d’entraide. Contributions communautaires.
La solidarité fait partie de nous.
Alors pourquoi rester seul face à la maladie ?
La mutualisation, c’est exactement cela :pour que personne ne soit abandonné quand la maladie arrive.
AFIASUR, ce
n’est pas une promesse lointaine.
C’est une solution concrète, pensée pour nos réalités.
Avec AFIASUR :